Choix fiscal clair
- PFU par défaut : le prélèvement forfaitaire unique à 30 % simplifie le calcul et sécurise le net perçu immédiatement.
- Option barème utile : l’abattement de 40 % avantage les foyers à faible taux marginal selon la situation financière personnelle.
- Passer à l’action : simuler les scénarios, respecter les formalités déclaratives et réexaminer le choix chaque année selon revenus prévisionnels.
Une pile de relevés bancaires rougeoie sous la lampe et rappelle que la redistribution des bénéfices pose question. Le dirigeant d une SASU se heurte souvent à un choix fiscal et social qui change le net en poche. Ce dilemme fait perdre du temps et créer de l hésitation chez les associés uniques. La décision porte sur deux chemins fiscaux : PFU ou barème progressif. Votre lecture doit permettre de trancher vite et de passer à l action.
Le choix fiscal entre PFU et barème pour les dividendes versés par une SASU en 2026
Un rappel rapide évite les erreurs de principe. Des règles simples gouvernent le choix et permettent un calcul mental avant simulation.
Le fonctionnement du prélèvement forfaitaire unique et sa composition chiffrée
Le PFU s applique par défaut lors de la distribution des dividendes. Un mécanisme clair découpe l imposition en deux parts distinctes et faciles à chiffrer. Cette règle combine impôt et prélèvements sociaux pour aboutir à un taux global. Les exemples rapides aident à visualiser l impact sur le net.
Le PFU représente PFU à 30 % en pratique ce qui facilite les comparaisons. Une part correspond à 12,8 % d impôt sur le revenu et une part correspond à 17,2 % de prélèvements sociaux. Les acomptes peuvent être ajustés l année suivante selon la situation personnelle.
| Élément | Taux | Remarque |
|---|---|---|
| Impôt sur le revenu | 12,8 % | Prélevé à la source si PFU choisi |
| Prélèvements sociaux | 17,2 % | Calculés sur la part distribuée |
| Total | 30 % | Base de comparaison rapide |
Les conditions pour choisir l option du barème progressif et l abattement de 40 %
La possibilité d opter pour l imposition au barème peut réduire la facture pour certains profils. Une condition majeure exige l option globale pour l année fiscale et elle concerne tous les revenus du foyer. Cette option ouvre l application d un abattement fiscal de 40 % sur les dividendes avant imposition. Les situations favorables incluent les foyers à faible taux marginal et les revenus majoritairement non salariaux.
La formalité d option se déclare lors de la déclaration annuelle des revenus et elle engage pour l année entière. La comparaison doit intégrer la part salariale et l incidence des cotisations sociales.
La liste ci dessous synthétise les critères pratiques à examiner avant de choisir :
- Le taux marginal d imposition du foyer
- Une proportion du revenu sous forme de salaire
- Des montants de dividendes
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- Cette présence d un abattement fiscal de 40 % avantageuse
- Des acomptes d impôt déjà prélevés ou ajustables
Le rendu pratique et les simulations pour comparer net reçu et coût total fiscal et social
Le calcul pratique clarifie rapidement le choix entre les deux régimes. Il suffit souvent de comparer nets perçus pour trois niveaux de dividendes afin d obtenir une décision opérationnelle.
Il convient d inclure l impact social et l interaction avec la rémunération salariale avant de trancher.
Le tableau comparatif PFU versus barème selon différents niveaux de dividendes
Le tableau suivant donne des repères indicatifs pour éclairer la décision à partir d exemples concrets.
| Niveau de dividendes | PFU approximatif | Barème après abattement | Remarque |
|---|---|---|---|
| Faible (5 000 €) | 30 % soit 1 500 € | Souvent inférieur si TMI bas | Barème avantageux si TMI 0–11 % |
| Moyen (25 000 €) | 30 % soit 7 500 € | Variable selon TMI et situation | Comparer avec salaire et cotisations |
| Élevé (100 000 €) | 30 % soit 30 000 € | Souvent plus coûteux si TMI élevé | PFU fréquemment préférable pour hauts revenus |
Les étapes déclaratives et obligations administratives pour verser des dividendes
Le formalisme comptable commence par l approbation des comptes et l acte du versement dans un procès verbal. Ces documents servent de preuve en cas de contrôle fiscal. La déclaration des dividendes varie selon l option choisie et elle doit être cohérente avec la déclaration de revenus. Cette cohérence évite les redressements inutiles.
Le respect des obligations sociales demande d intégrer les prélèvements et les contributions spécifiques selon la nature des revenus. Votre calendrier fiscal doit prévoir les échéances et les éventuels ajustements d acomptes.
Le passage à l action se fait avec un simulateur simple ou la consultation d un expert lorsque la situation mêle salaires et dividendes.
Un dernier conseil direct : mesurer l impact sur le net et la trésorerie avant de choisir et garder une marge pour les imprévus. Il faudra réexaminer le choix chaque année en fonction de l évolution des revenus et des règles fiscales. Cette vigilance protège le pouvoir d achat et évite les surprises fiscales.
